Lundi 14 juin 2010 1 14 /06 /Juin /2010 10:37

P1100648.JPG           

 

 

Mes aventures se poursuivront en France!

Arrivée hier, je retrouve avec plaisir le fromage, la petite famille, les montagnes, l'air pur!

 

 

 

Gracias, gracias, la pasé re bien. Les voy a extrañar!

Que Dios les bendiga!

Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 21 avril 2010 3 21 /04 /Avr /2010 03:42

Voici une description non exhaustive de la vie dans un pueblito mexicain, un petit village:

 

carbajal (29)

 

 

BANDA: Quand le chilango réussit à s'échapper de sa capitale, il espère trouver dans son pueblo un peu de paix et de silence... Il n'en est rien: c'était la fête au village. Une banda jouait jour au nuit des airs populaires, faisant résonner dans l'air toute la puissance des cuivres. C'est folklorique un moment, mais on a vite besoin d'une aspirine.

 

 

 

carbajal (2)

 

 

 

LE KITSCH MEXICAIN: Le mauvais goût, la surcharge et l'inauthentique règnent en maître dans l'église du pueblo. Vous avez de la chance, sur cette photo ne sont pas allumés les néons vert et rouge (couleurs du Mexique...) dans la nef!

On peut compter une quinzaine de Jésus en croix, une demi-douzaine de Jésus enfant et une dizaine de Vierge Marie (dont deux phosphorescentes)... On ne sait plus à quel saint se vouer!!

 

 

carbajal (26)

 

 

 

 

LES TORITOS: Sous ce "petit taureau" qui crache des gerbes d'étincelles danse un joyeux volontaire, au rythme de la banda. Il poursuit les gens du public quand ceux-ci osent s'approcher. Les mexicains aiment la poudre et les fusées. Ils leur manquent parfois la notion de distance de sécurité (à moins que ce ne soit la notion de sécurité tout court...): ils ont failli ce soir là mettre le feu à leur église!

 

 

 

 

 

carbajal (14)

 

 

 

 

 

                                   Mon petit doigt m'a dit...

Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Samedi 10 avril 2010 6 10 /04 /Avr /2010 01:35

Oulala! Pardon pardon!

ça fait un bout de temps que je ne donne plus de nouvelles... Je suis pourtant toujours bien en vie!

 

carbajal (5)

 

Toute la Semaine Sainte est chômée. La ville se vide alors de tous ses habitants. J'ai profité de cette semaine pour participer à une mission avec les "hermanos de San Juan". On était dans un petit village paumé, un pueblito de 300 habitants, le double de vaches et le triple de poulets!

Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 17 mars 2010 3 17 /03 /Mars /2010 03:59

Malgré sa latitude tropicale, il est possible de trouver de la neige à proximité de Mexico.

Au Paso de Cortés, on a beau être à 3200m d'altitude, on se sent tout petit entre le Popocatépetl et l'Iztacci huatl....

 

chalco (4)

Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Dimanche 14 février 2010 7 14 /02 /Fév /2010 19:08
Les vacances continuent ! Et nous partons explorer les Chiapas au sud du pays et le Guatemala, terre des mayas. Au  programme: San Cristobal de Las Casas, le lac Atitlán, Antigua l'ancienne capitale du Guatemala, Río Dulce, Livingston sur la côte, El Remate à proximité de la cité maya de Tikal, puis Bonampak et Palenque pour poursuivre et terminer avec les mayas!
sur 
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Samedi 13 février 2010 6 13 /02 /Fév /2010 10:07

san cristobal (1)

La ville doit sa "particule" à Bartolomé de Las Casas, qui fût son évêque, ardent défenseur des indigènes. A l'époque (1550), le débat se résumait à une question: les indigènes ont-ils une âme?... La controverse de Valladolid permet de mieux comprendre le contexte: la raison est au plus fort (ici, les espagnols), qui, par sa victoire, obtient le droit de dominer et d'imposer sa culture.
Comme quoi, le monde n'a pas tellement changé...!

San Cristobal est la deuxième ville du Chiapas, un des Etats les plus pauvres et les plus indiens du Mexique. C'est là que les zapatistes mènent leur combat.
Il s'agit d'une guerilla armée et encagoulée, qui revendique pour  les habitants, le droit à la terre, à l'éducation et aux soins. Les zapatistes occupèrent la ville de San Cristobal en 1994, avec le sous-commandant Marcos, pour protester contre les accords de l'ALENA. Ils forment le EZLN: Ejercito Zapatista de Liberacion Nacional. Les communautés zapatistes ont développé un système parallèle, pour gérer tout ce qui concerne la santé, l'éducation, la justice... Les tensions avec le gouvernement sont visibles, la présence militaire est importante.

san cristobal (10)


San Cristobal est entouré d'une multitude de villages principalement tzotzil et tzeltal, deux langues mayas. Les habitants conservent des traditions ancestrales. Dans l'église de San Juan Chamula, se célèbre un culte curieux, mélange de croyances païennes et de catholicisme. Le Christ reçoit des offrandes de bougies, poulets et coca-cola!
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Samedi 13 février 2010 6 13 /02 /Fév /2010 10:06

atitlan (25)

Nous voici au Guatemala, sur les rives du lac Atitlán, qui baigne les pieds de quatre volcans parfaitement coniques.

Un petit lexique du Guatemala peut se révéler utile avant de vous conter nos aventures:

    - Leña: Quand le soir tombe, flotte dans les rues une odeur de camp scout, une odeur de feu de bois. Les guatémaltèques cuisinent encore à la braise.
    - Tortilla: Contrairement au Mexique où ils existent une "mécanisation du procesus de fabrication" de la tortilla, ici, elles continuent d'être faites à la main. Elles sont plus épaisses et plus goûteuses.
    - Lancha: C'est le moyen de transport par excellence sur le lac Atitlán. Il faut savoir être patient pour attendre une place, et il faut parfois savoir écoper!

atitlan (23)
    - Tuc tuc: C'est le deuxième moyen de transport. "Tuc tuc" est le bruit que fait ce petit taxi tripode, surtout lorsqu'il atteint son maximum de 6 passagers (4 sur la banquette arrière + 2 sur les genoux du chauffeur!)
    - Frélaté: Sur la Pan-American Highway, qui traverse le pays du nord au sud, les camions crachent une fumée suspecte, anormalement noire. L'essence serait -elle frélatée?...
    - Café: Avec le sucre, la banane et le pétrole, le café est un des principales produits d'exportation. Sur les bords des routes, les petits producteurs font sécher les graines au soleil. Les caféiers ont besoin d'ombre, ils poussent sous un étage supérieur de branches.

atitlan (3)    - Chicken bus: Les bus de transport publique sont d'anciens "school bus" descendus tout droit des Etats-Unis. Ils voyagent archi-bondés, avec deux voyageurs et demi par banquette (le troisième a une fesse dans le vide!). Les touristes américains les ont surnommés "chicken bus" car il est courant de voir des femmes allant ou revenant du marché , une poule sous le bras.
    - Volcan: L'altiplano est une zone fortement volcanique. Les volcans pointent leur cratère à plus de 3000 mètres d'altitude. Certains sont endormis, d'autres laissent échapper une fumerolle paresseuse, ou bien crachent des coulées de lave.
    - Quetzal: C'est l'animal emblématique du pays, et également la monnaie nationale. (Vif et loyal!)

tikal (5)    - Maya: La civilisation maya s'étendait du sud du Mexique jusqu'aux Salvador et Honduras. Le site de Tikal s'est fait dévoré par la jungle du Petén.
    - Arnaque: Avec nos têtes de touriste, il faut se méfier. Quand on vous annonce un prix, il faut rétorquer en proposant la moitié!
    - Le salaire de la peur : roman de Georges Arnaud, adapté au cinéma par Henri-Georges Clouzot, histoire à suspens d'un convoi de nitroglycérine sur les routes défoncées du Guatemala...
    - United Fruit Company: entreprise états-unienne, elle avait le monopole sur l'acheminement et la production des bananes guatémaltèques et autres fruits exotiques.
Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire
Samedi 13 février 2010 6 13 /02 /Fév /2010 10:05
Le lac Atitlán se prête parfaitement à la balade. Malheureusement, les itinéraires sont rares, voire inexistants. Et quand on décide de les inventer, on finit systématiquement par se perdre! La balade n'en devient que plus mémorable!

Balade foireuse n°1:
atitlan (5)    atitlan (6)
Du cimetière coloré de Sololá, jusqu'aux rives azurées du lac, le chemin traverse les champs de cebettes et tomates, qui s'accrochent sur les pentes.
On a survécu à la jungle, à la chaleur, aux nombreux tours et détours, aux moustiques, au monstre du lac...
Balade foireuse n°2:
atitlan (15)                 atitlan (17)
Le chemin est de plus en plus précaire, jusqu'à devenir inexistant... Nous sommes pourtant bien déterminées à faire le tour du volcan San Pedro par le lac. Nous rencontrons nombre de canards, hérons, pêcheurs et cactus en longeant cette rive qui nous parait sans fin...
Par chance, alors que le soir commence à tomber, nous rencontrons un paysan, sa barque, ses trois fils, son chien. et leur récolte de maïs. Nous nous serrons tous dans l'embarcation et écopons vaillamment pour traverser le dernier bout de lac qui nous ramène à la civilisation!
Balade foireuse n°3:
atitlan (21)
Après avoir parcouru le San Pedro à l'horizontal, nous sommes prêtes pour l'affronter à la verticale! 1200 m de dénivelé nous attendent pour grimper jusqu'à 3020.
Notre guide guatémaltèque nous pose un lapin, mais heureusement il n'était pas vital.
La montée est raide et sans fin. La jungle, épaisse et luxuriante jusqu'au sommet rend imperceptible l'avancée. A grands coups de volonté nous arrivons enfin au cratère, qui offre un magnifique point de vue sur le lac qui joue à cache-cache avec les nuages.
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Vendredi 12 février 2010 5 12 /02 /Fév /2010 02:50
livingston (3)Drôle de ville, unique en son genre, enclave noire au Guatemala!
L'idéal pour la visiter consiste à s'assoir sur un bord de trottoir pour regarder les gens passer et s'imprégner de l'ambiance particulière qui y règne.
Deux peuples aux origines différentes vivent à Livingston, se côtoient, mais ne se mélangent guère: les ladinos et les garifunas. La grande majorité des guatémaltèques sont "ladinos", de descendance amérindienne. Quant aux garifunas, ils ont pour ancêtre des esclaves africains qui se seraient évadés, puis métissés avec des autochtones caraïbes. On retrouve ce peuple sur toutes les côtes de Belize, et aussi au Honduras. Leurs coutumes diffèrent, et on observe dans la ville une frontière sociale.



L'ambiance est donc "caraïbes". On profite des plages de sable blanc, des cocotiers, du soleil...

livingston (1)

Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /Fév /2010 02:52
Le plan de bataille est bien ficellé: nous irons de Guadalajara à Chihuahua, en passant par Tequila pour une visite sympathips (!); Mazatlan sur la côte Pacifique; El Fuerte où nous prendrons un train pour traverser  les montagnes de la Sierra Madre, où habitent les indiens Tarahumara...


norte
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /Fév /2010 02:51
guadalajara (1)
Vue panoramique d'un stand de piments sur le marché San Juan de Dios de Guadalajara.  Le chile est un art: chaque recette en utilise un différent. Jalapeños, Chipotle, Mirasol, Habanero, Ancho, Arbol...
Guadalajara ne se limite pas à son marché (c'est quand même la deuxième ville du Mexique), mais c'est certainement l'endroit le plus animé, avec le kiosque devant la cathédrale et la rue des mariachis.
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /Fév /2010 02:50
tequila (7)                    tequila (4)
Les grosses pommes de pin sous l'arche jaune attendent d'être transformées en tequila à l'intérieur de la fabrique Jose Cuervo (Joseph le Corbeau!). Il s'agit du coeur des agaves, ce cactus qui donne une couleur bleue aux champs qui entourent la ville de Tequila. Le jimador lui a coupé ses feuilles, pour ne garder que le coeur, qui peut peser 50kg.
Sachant que 7kg suffisent pour obtenir un litre de boisson, que le robinet de ma baignoire a un débit maximum de  2 L/s, et que mon hamster mange 3 cacahuètes, calculez l'âge du capitaine...
Après cuisson, on extrait des coeurs d'agave un miel sucré qui sera mis à fermenter puis distillé dans de grands alambics. Le degré d'alcool est ajusté avec de l'eau distillée: il doit se situer entre 38 et 40 %. La tequila peut être vendue directement ou vieillie en fût de chêne: blanco, reposado, añejo et extra-añejo.
Pour mieux comprendre le processus, la visite de la fabrique est ponctuée de dégustations... fort sympathips!.
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /Fév /2010 02:49
El Fuerte (2)
Les cactus sont gigantissimes dans les alentours de la ville d'El Fuerte. Nous grimpons au sommet d'une montagnette, le cerro de las Mascaras, pour voir de près des pétroglyphes, graffitis rupestres, témoignant du passage de population toltèque ou aztèque.

Nous sommes dans l'Etat de Sinaloa. Il y règne une ambiance "Far West", que nous retrouverons dans l'Etat de Chihuahua, après la traversée des montagnes de la Sierra Madre.

La spécialité du coin est une sorte de tartiflette à la mexicaine: patates cachées sous un dégoulis de fromage, accompagnées de tortillas, sauce pimentée et guacamole!
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /Fév /2010 02:48
chepe (5)Le CHePe, comme son nom l'indique (Chihuahua - Pacifico) est la ligne de chemin de fer qui relie Chihuahua au Pacifique. Nous l'empruntons dans l'autre sens.


La ligne du Chepe a été achevée en 1961 et transporte depuis ce jour les voyageurs à travers les montagnes de la Sierra Madre. Le train parcourt 650 km (en plus de 12h...), monte jusqu'à 2600m d'altitude et traverse 5 zones climatiques. Sa réalisation a nécessité 90 ans et un peu d'ingéniosité: pour se frayer un chemin parmi les canyons, les cascades, les forêts et les lacs, la voie passe sous 86 tunnels et franchit 37 ponts!


Lorsque le train arrive en gare, il suscite une émotion probablement semblable à celle déclenchée par le train entrant en gare de La Ciotat! C'est l'unique train de passagers du Mexique. Je suis donc la seule qui soupire aux souvenirs de tous les vendredis soirs perdus dans le train...


Au bruit du "tchoukoutchouk", le paysage défile sous nos yeux. On croise des wagons renversés en train de rouiller et des cadavres de vache en décomposition... Parfois, le train s'arrête au milieu de nul part pour embarquer un passager.  La limite Sinaloa - Chihuahua est marquée par un changement dans le paysage: les plaines arrides où règnent les cactus et herbes sèches laissent place aux profondes forêts de pins et aux vallées encaissées. Le train prend de l'altitude, petit à petit, sans jamais brusquer la limite des 2% de pente.

chepe (8)A Temoris, la voie ferrée suit un tracé de folie: elle profite d'un pont incurvé pour réaliser un demi-tour; grimpe à flanc de montagne et disparait dans un tunnel, où elle réalise, dans le noir, un nouveau demi-tour. Quand le train ressort en plein jour, on a quelques secondes pour admirer le chemin parcouru avant de s'engouffrer dans un autre tunnel.

Le train fait un arrêt express à Divisadero pour laisser aux voyageurs le temps d'admirer la vue. Elle est à couper le souffle! La Barranca del Cobre s'offre à nous comme une  immense déchirure dans le paysage. Le fond de ce canyon se trouve 1870m en contre-bas. Il est plus profond et plus large que le Grand Canyon des Etats-Unis.
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /Fév /2010 02:47
chepe (9)         Le Chepe traverse le territoire des tarahumaras. Cette communauté d'indiens semi-nomades compte 50 000 âmes, vivant éparpillées sur ces grands plateaux, dans les profondes forêts de pins.
On dirait Beauvezer!
Ils élèvent leurs bêtes (biquettes et poulettes), cultivent leurs champs, et vendent leur artisanat aux visiteurs. Leurs petites maisons sont dispersées dans toute la Sierra. Ils y dorment avec leurs poules, pour éviter que le coyote ne les emporte pendant la nuit!
Leurs conditions de vie sont durs. Ils ont le teint basané et sont remplis du monde dans lequel ils vivent, qui est fait de silence et de solitude.
Avant de se faire chasser, des missionnaires jésuites ont partagé la vie des tarahumaras et les ont évangélisé. Ils en gardent de nombreuses traditions, mélangées à leurs anciennes croyances.
Mais ils gardent surtout un mauvais souvenir de l'homme blanc: pendant plus de deux siècles ils se sont fait exploiter, pour travailler dans les mines et les haciendas.


Ils ont à leurs pieds des sandales artisanales, dont la semelle a été découpée dans un vieux pneu. La question est: change-t-il de pneu en hiver?!

creel (2)        creel (3)
                                                                                                                                    Sur le dos du colonel Hathi !
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

Todo Bien En México

  • : ¡¿Hola que tal?! Tout va bien à Mexico! Voici le récit de mes explorations, aventures, découvertes.... Bonne Visite!
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés